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DERNIERES NOUVELLES :

Autisme et autres troubles envahissants du développement

État des connaissances hors mécanismes physiopathologiques, psychopathologiques et recherche fondamentale

Méthode :     Consensus formalisé adapté

Promoteur :   Haute Autorité de Santé

Objectifs :   Ce travail répond à la mesure 1 du Plan Autisme. L’objectif de cette mesure est d’élaborer un corpus de connaissances commun sur l’autisme. Plus précisément, ce travail a permis d’identifier les messages-clés permettant de diffuser les connaissances relatives :

Concernant les interventions proposées aux personnes avec TED, le but du présent travail n’est pas de dire pour chaque intervention si celle-ci est évaluée ou non évaluée, ni de préciser le niveau de preuve de cette évaluation, ni de conclure sur le fait de recommander ou non cette intervention. L’évaluation des interventions sera réalisée dans des travaux ultérieurs de recommandations de bonne pratique (mesure n° 9 du plan Autisme 2008 – 2010).

Types de documents : Trois types de documents sont présentés ci-dessous :

Recherche documentaire : de janvier 2000 à décembre 2009

Version  : initiale

Date de validation  : janvier 2010

Documents :

 

Autisme et troubles envahissants du développement : la HAS publie un état des connaissances partagées

La Haute Autorité de Santé (HAS) a travaillé à l’élaboration et l’actualisation d’un corpus de connaissances partagées sur l’autisme et les autres troubles envahissants du développement (TED) en réponse à une demande de la Direction Générale de la Santé (DGS) dans le cadre du plan Autisme 2008-2010¹. La HAS publie aujourd’hui un rapport faisant état des connaissances² qui répond à la mesure 1 de ce plan. L’objectif de ce rapport est de fournir aux professionnels et aux patients et leurs familles un état des lieux des connaissances actuelles. Ce rapport constitue un point de départ de la mise en œuvre d’autres mesures du plan Autisme.

L’état des connaissances actuelles produit par la HAS concerne la définition de l’autisme et des autres troubles envahissants du développement, les données épidémiologiques, les spécificités du fonctionnement d’une personne avec autisme ou autre TED, les outils validés de repérage, de diagnostic et de suivi de l’évolution. Il décrit les objectifs et les critères d’évaluation des interventions qui peuvent être proposées à ces personnes sans en évaluer l’efficacité. Il ne définit ni les stratégies ni les bonnes pratiques de prise en charge. Ayant pour objectif d’apporter des informations pratiques et partagées, il n’aborde ni les mécanismes physiopathologiques ou psychopathologiques, ni les hypothèses et données de la recherche fondamentale actuelle. Afin de faciliter l’accès et d’aborder plus en détail cet état des connaissances la HAS met en ligne un questions/réponses sur son site internet.

 

Une définition clarifiée et des connaissances actualisées

 

Définir les TED dont l’autisme n’est pas chose aisée car ces troubles peuvent revêtir différentes formes cliniques. Néanmoins, ils sont tous caractérisés par des altérations qualitatives des interactions sociales, des troubles de communication et du langage, et des comportements répétitifs.

La classification de référence des troubles envahissants du développement retenue est la classification internationale des maladies (CIM-10), qui identifie huit catégories de troubles envahissants du développement. Cette classification est reconnue et utilisée sur le plan international et ses formulations diagnostiques s’appliquent à tous les âges de la vie. Son utilisation systématique par tous les intervenants assure, dans l’intérêt de la personne avec TED, la cohérence des échanges entre la personne elle-même et sa famille, les professionnels, les administrations. Elle est également utile pour les échanges entre scientifiques. Le Collège de la HAS constate qu’en ce qui concerne spécifiquement les TED, l’apport sur le plan clinique de la classification française des troubles mentaux de l’enfant et l’adolescent (CFTMEA-R) ne fait pas consensus. En effet, les termes « psychose précoce » utilisés dans cette classification ainsi que les termes « psychose infantile » et « psychose infantile précoce » sont contestés en raison des difficultés d’interprétation qu’ils entraînent. En 2009, la prévalence estimée était de 6 à 7 personnes avec TED pour 1 000 personnes de moins de 20 ans, dont 2 personnes avec autisme infantile.

Le diagnostic des TED est clinique. Des outils validés peuvent être utilisés pour structurer l’entretien avec les parents (ADI-R [Autism Diagnostic Interview – revised]) et compléter l’observation clinique de l’enfant (ADOS [Autism diagnostic observation schedule]).

Un projet de prise en charge nécessairement personnalisé

Les spécificités de fonctionnement des personnes avec troubles envahissants du développement montrent une grande diversité et évoluent tout au long de la vie. Le projet personnalisé d’interventions est donc évolutif et repose pour chaque personne sur une évaluation fonctionnelle régulière de ses besoins et de ses ressources. La famille est dès le début un partenaire actif dans ce projet.

Un point de départ pour des travaux complémentaires

Cet état des connaissances est une première étape avant l’élaboration de recommandations de bonne pratique. Toujours dans le cadre du plan Autisme 2008-2010, des recommandations seront élaborées dans le cadre d’un partenariat entre la HAS et l’Agence nationale de l’évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux (ANESM) sur les programmes et interventions chez l’enfant et l’adolescent en prenant en compte l’évaluation de leur efficacité. D’autres recommandations seront rédigées sur le diagnostic et l’évaluation des TED chez l’adulte.

Au-delà de son rôle d’outil d’échanges entre intervenants autour de la personne avec troubles envahissants du développement, ce rapport de la HAS a également vocation à actualiser les programmes de formation sur l’ensemble des troubles envahissants du développement.

¹ Mesure 1 : élaborer un corpus de connaissances commun sur l’autisme
² « Autisme et autres troubles envahissants du développement (TED) : état des connaissances hors mécanismes physiopathologiques, psychopathologiques et recherche fondamentale ».

 

Contacts

  

Service de presse HAS

Florence Gaudin - Chef de service

Gilles Djeyaramane - Attaché de presse

Claire Syndique - Attachée de presse

Tél : 01 55 93 73 17 / 01 55 93 73 18

contact.presse@has-sante.fr


 

Documents 

 

                                         

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IXe CONGRES INTERNATIONAL AUTISME EUROPE CATANE (Italie) 8-10 octobre 2010

 

LA PRISE EN CHARGE DE L'AUTISME RESTE UN PROBLEME MAJEUR

suivre le lien :

http://www.lefigaro.fr/sciences-technologies/2009/10/05/01030-20091005ARTFIG00421-la-prise-en-charge-de-l-autisme-reste-un-probleme-majeur-.php

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DES CHERCHEURS DE L'UNIVERSITE DE GENEVE DECOUVRENT UNE ANOMALIE DU CHROMOSOME 1. ELLE SERAIT A L'ORIGINE DE L'AUTISME

COMMUNIQUE DE PRESSE

Aux représentant-e-s des médias Genève, le 8 octobre 2008

Cartographie génétique

Des généticiens de l’UNIGE localisent l’origine commune d’un grand nombre de maladies du développement chez l’enfant

 

Des chercheurs du Département de médecine génétique et développement de l'Université de Genève (UNIGE) sont parvenus à associer toute une série de problèmes du développement infantile avec une anomalie microscopique du chromosome 1. Les problèmes ainsi corrélés comprennent notamment l’autisme, les difficultés d’apprentissage, le retard mental, les malformations cardiaques et d’autres difformités congénitales, comme la cataracte, la petite taille de la tête ou la déformation faciale. Les scientifiques précisent cependant que, si une grande partie des personnes présentant cette particularité chromosomique souffre de l’un ou de plusieurs de ces maux, une partie non négligeable d’entre elles demeure intouchée. Menée sur trois ans dans le cadre d’une importante collaboration transnationale, cette étude a nécessité le suivi de nombreux patients et l’usage d’une technologie de pointe appelée «microarray». Ces résultats sont publiés dans le New England Journal of Medicine et ont valeur d’exemple dans le domaine des connaissances que la génétique peut apporter sur l’origine de certaines maladies ou anomalies.

 

Si le séquençage du génome humain s’est achevé en 2004, dans le cadre du Human Genome Project (HGP), la majorité des parties de ce génome reste aujourd’hui à comprendre et à cartographier. Dans ce contexte, le Dr. Andrew Sharp, généticien à la Faculté de médecine de l’UNIGE, en collaboration avec le Dr. Heather Mefford, de l’Université de Washington, vient de découvrir le lien qui existe entre une anomalie du chromosome 1q21.1 et un grand nombre de maladies de développement chez l’enfant. Parmi ces dernières, on peut citer des retards de croissance, l’autisme, des malformations cardiaques, des difformités de la main, du coeur, etc.

 

Haute précision

 Cela fait maintenant plusieurs années que les scientifiques ont connaissance du lien de causalité entre disparition ou reproduction de certaines parties du génome humain et susceptibilité à diverses maladies. Aujourd’hui, les progrès réalisés dans le cadre des technologies «microarrays» permettent de pousser ces investigations plus loin en déterminant, chez un grand nombre de gens, la présence de «déséquilibres» microscopiques sur de toutes petites portions de leurs chromosomes. Forts de cette technologie, les généticiens ont examiné la présence d’anomalies sur le chromosome 1q21.1 de 34 patients souffrant de retards mentaux inexpliqués, d’autisme ou encore de malformations congénitales. Ils ont ensuite comparé leurs résultats avec les données d’un échantillon général de la population. Au terme des 4 737 tests effectués sur ces derniers, ils n’ont pu constater aucune duplication et une seule disparition d’une partie du chromosome 1.

 

La carte évolutive du génome humain

 Si les chercheurs ne parlent pas, à ce stade, d’un nouveau syndrome - dans la mesure où il y a mise en relation d’une modification génétique avec des anomalies au plan du développement -, c’est parce que sa définition serait prématurée. «La structure génétique du chromosome 1 est extrêmement complexe et répétitive, explique le Dr Andrew Sharp, et il reste encore plusieurs lacunes dans son séquençage sur la carte la plus récente du génome humain.»

D’après les scientifiques, il est possible que ces lacunes contiennent des gènes encore inconnus, qui pourraient, à l’avenir, permettre de comprendre la différence entre les divers types d’anomalies repérées chez les enfants ayant une partie du chromosome 1 effacée. De façon complémentaire, les personnes qui ne sont apparemment pas affectées par cette particularité génétique pourraient, en fait, révéler des anomalies plus subtiles dans le cadre d’examens cliniques poussés.

 

Dans une nouvelle direction

 Pour l’heure, cette découverte représente surtout un premier pas dans une direction nouvelle, celle de l’exploration des relations entre un grand nombre de maladies

répandues et leurs provenances génétiques.

Signalons en outre qu’elle a été rendue possible par le projet européen «AnEUploidy».

Conçu à l’UNIGE par le prof. Stylianos Antonarakis et le Dr Samuel Deutsch, «AnEUploidy» est un projet intégré du 6e programme cadre de l’Union européenne, budgété à 12 millions d’euros pour 4 ans. Il a pour objectif la compréhension des mécanismes moléculaires à l’origine d’anomalies génétiques.

 

Contacts:

 Pour obtenir de plus amples informations, n’hésitez pas à contacter

Le Dr. Andrew Sharp au + 41 22 379 57 19 ou à Andrew.Sharp@unige.ch

Presse Information Publications:

24 rue du Général-Dufour - CH-1211 Genève 4 - Tél. 022 379 77 17 - Fax 022 379 77 29

E-mail: presse@unige.ch, www.unige.ch/presse

 

 

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Un enfant, diagnostiqué autiste était depuis le 7 juillet 2006 scolarisé à l'école maternelle publique dans le cadre d'un projet d'intégration. La CDES ayant orienté l'enfant en classe d'intégration scolaire (CLIS), les parents ont saisi le tribunal du contentieux de l'incapacité afin d'obtenir l'annulation de la décision d'orientation. Malgré l'effet suspensif du recours, l'inspecteur de l'éducation nationale a refusé l'inscription de l'enfant en classe ordinaire dans son établissement de référence.

La haute autorité a constaté que le refus d'inscrire l'enfant est contraire aux dispositions des articles L. 112-1, L. 112-2 et L. 111-2 et suivants du code de l'éducation et de l'article 432-7 du Code pénal et constitue, à ce titre, une discrimination en raison du handicap.

En conséquence, le Collège rappelle à l'inspecteur d'académie mis en cause ses obligations en application des dispositions de l'article L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que des articles L. 112-1 et L. 111-2 du code de l'éducation et de l'article 432-7 du Code pénal.

Par ailleurs, le Collège recommande au ministre chargé de l'éducation nationale de rappeler aux inspecteurs d'académies, d'une part, les dispositions de l'article L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles concernant l'effet suspensif des recours et, d'autre part, que le non-respect des dispositions relatives au droit à l'éducation et à la scolarisation des enfants et adolescents handicapés prévu aux articles L. 112-1, L. 112-2,  l L. 111-2 et suivants du code de l'éducation, est constitutif d'une discrimination.

http://www.halde.fr/Deliberation-relative-au-refus-de.12518.html

Texte complet : http://www.halde.fr/IMG/alexandrie/3921.PDF

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UN DVD POUR LES PARENTS ET LES PROFESSIONNELS

PERMIS DE CONDUIRE EN PAYS AUTISME

 

LE Dr JACQUES CONSTANT dirige la Maison des personnes autistes d'Eure-et-Loir. Il a inventé une métaphore autour du code de la route afin "d'illustrer les comportements à conseiller pour entrer en communication avec les autistes". Un code de la route qui mène au « pays autiste ». L'association Pro Aid Autisme et la mutuelle Intégrance ont décidé de présenter sous forme de DVD les réflexions menées par le pédopsychiatre. Un outil destiné aux parents, bénévoles et professionnels qui accompagnent les personnes autistes.

 

Le vrai problème, c'est la rencontre avec les personnes autistes. La pensée autiste est contextualisée. Pour des personnes "normales", il est très difficile de se mettre à la place des personnes autistes, de comprendre leur façon de voir le monde. Cela requiert un effort considérable qui dépasse les parents et les professionnels. Et parfois, même quand ils savent parler, certains autistes peuvent rester muets simplement parce qu'ils n'ont pas envie de parler. » Le DVD montre des alternatives à la communication verbale dont usent les professionnels de la maison d'Eure-et-Loir. « Ce sont des attitudes anti spontanées, très dures à mettre en place », reconnaît le Dr Constant. « Quitter le langage pour adopter un canal visuel est très difficile et même si cela ne marche pas trop mal, ce n'est jamais vraiment parfait. » Pour mettre un pied dans le « pays autiste», il faut savoir reconnaître les « habitants selon le droit du sol » (les autistes), les « habitants selon le droit du sang » (les parents) et les « travailleurs immigrés » (les professionnels). « Il est extrêmement difficile d'accepter que des membres de l'espèce humaine fonctionnent si différemment de nous. Leur handicap est handicapant pour nous. Moi-même, en tant que soignant, j'ai dû changer mon idéal professionnel en admettant qu'il est impossible de guérir les autistes. Il faut juste tenter de comprendre leur modalité de fonctionnement afin d'aller vers eux. »

Le DVD est disponible sur le site Internet de l’association :

www.proaidautisme.org ou par téléphone au 01.45.41.52.93  (15 euros + 3 euros de frais d'envoi).

 

 

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ETDE, l'un des leaders sur le marché de l'électricité et de la maintenance, première entreprise de son secteur à avoir signé

un accord handicap en 2006, poursuit son engagement en faveur des personnes handicapées.

PERSONNES HANDICAPÉES

Vos compétences, nos métiers :

unissons nos talents.

 

 

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http: //www.lemonde.fr/opinions/chronique/2010/03/03/la-France-et-l-autisme_1313494_3232.html

LA FRANCE ET L'AUTISME PAR MONICA ZILBOVICIUS, PSYCHIATRE DIRECTEUR RECHERCHE INSERM 02.03.10

Pendant mon adolescence j'ai souvent lu les lettres de mon père publiées dans la presse quotidienne. J'avais beaucoup de mal à comprendre son geste et son besoin de crier publiquement ses colères. Et me voilà quelques décennies plus tard faisant ce même geste. II était poète, et criait avec sa plume. Moi scientifique, je crie aves les touches de mon ordinateur.

 

Ecrire pour dénoncer, pour sortir du silence et pour ne pas consentir. La recherche scientifique sur les mécanismes cérébraux impliqués dans 1'autisme fait partie de ma vie depuis plus de 20 ans. En tant que psychiatre et scientifique je suis témoin et acteur d'une longue bataille pour que les personnes avec autisme soient vues avec un regard nouveau en France. Loin des querelles d'école et plus près de la réalité internationale.

 

Le plan autisme lancé par le gouvernement en 2004 a ouvert un grand chantier, mais les vieilles idées ont la vie longue. Dans une perspective de changement, un groupe d'experts dont je fais partie a été sollicité en 2009 à participer à la construction d'un socle de connaissance sur 1'autisme, à savoir, la rédaction d'un document contenant les notions modernes sur 1'autisme, concernant la définition de ce syndrome et les stratégies diagnostiqués. II n'était pas question de faire le point sur les avancées scientifiques, mais de construire un instrument de base pour la formation et 1'information des personnes travaillant dans ce domaine de santé. Cette mission a été confiée par le Ministère de la Santé à la Haute Autorité de Santé (HAS), suivant un protocole classique dans la constitution de tels documents. Une année de long travail suit. Toute information retenue doit obéir aux règles d'un processus consensuel (il n'est pas question ici de vote majoritaire) . Les phrases sont débattues à la virgule près... et en fin d'année 2009 le débat est clos.

 

Les informations contenues dans le projet de ce document, qui par ailleurs sont pour la plupart disponibles sur un simple clic en internet, donnent une vision réaliste de 1'autisme en résonance avec celles de la communauté internationale et sont loin d'être révolutionnaires. La seule "révolution" a été de constituer un document actuel, qui mettait la France en phase avec le reste du monde en matière d'autisme. Douce illusion.

 

Des forces "occultes", mais bien présentes, ont réussi à modifier le contenu du document et à redonner au problème de 1'autisme le même vieux visage, qui apparemment plaît à tant de professionnels français. C'est comme si dans le domaine du Cancer, la France décidait de faire "bande à part" du reste de la communauté internationale avec des définitions et des propositions thérapeutiques vieilles de plusieurs décennies. Un vrai scandale. Mais la psychiatrie de 1'enfant en France, et 1'autisme en particulier, sont encore un sujet de débat idéologique où la vision scientifique de ce problème majeur  de santé publique  (plus  de

1 enfant sur 1 000 sont concernés) n'a pas son mot à dire.

 

Et pourtant en matière de recherche scientifique un vrai paradoxe français s'opère. Les derniers communiqués de presse en sont témoins (AFP du 15 févr. 2010 "Une hormone améliore les contacts sociaux d'autistes selon une étude"). Avec les espoirs réels des nouvelles thérapeutiques à revoir... Mais apparemment on préfère encore les vieux draps glacés ! Les parents et leurs associations ne sont pas dupes et leur combat continue. A nous professionnels de sortir de notre silence !

 

 

Quelques liens intéressants :

·        Baromètre de la qualité et de la professionnalisation des emplois de services à la personne

1ère édition du Baromètre de la qualité et de la professionnalisation des emplois de services à la personne Conférence de presse Mercredi 19 mai 2010

 

http://www.servicesalapersonne.gouv.fr/Public/P/ANSP/Actus/2010/20100519_ConfPresse_Barometre.pdf

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Facteurs de risque associés aux états aigus et à la régression chez les adolescents autistes

Lu dans la newsletter du CRAIF

 

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2868556/pdf/ccap19_2p100.pdf

 

Pour que l’autisme devienne grande cause nationale en 2011

Pétition en ligne d’Autistes sans frontières et Autisme France pour que l’autisme devienne grande cause nationale en 2011.

 

http://www.autistessansfrontieres.com/petition.php

 

Monsieur le premier ministre,

Signataire de cette pétition, je demande que l¹autisme devienne Grande Cause Nationale en 2011.

Je souhaite que ce handicap, qui touche 1 enfant sur 150, soit mieux connu, mieux compris, et mieux accompagné.
Cette cause doit bénéficier d’une plus forte mobilisation des medias, de l'opinion publique, des services de l’Etat (éducation…) ainsi que des professionnels de santé.


J’adhère aux 3 grands objectifs de cette pétition :
• Dépister et diagnostiquer l'autisme le plus tôt possible, dans certains cas dès 18 mois.
• Reconnaître et généraliser les thérapies éducatives et comportementales qui optimisent le développement des capacités cognitives et sociales.
• Développer à grande échelle des programmes d¹accompagnements adaptés permettant l’intégration sociale, scolaire et professionnelle en milieu ordinaire avec une véritable perspective de vie.


Autistes sans FrontièresAutisme France

 

La HAS et l’ANESM s’engagent dans un partenariat

 

http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_958895/la-has-et-lanesm-sengagent-dans-un-partenariat

 

La HAS et l’ANESM ont signé le 14 juin 2010 un accord de collaboration afin de développer des actions communes ou complémentaires, notamment dans deux domaines : celui des recommandations de bonne pratique et celui de l’évaluation des établissements et services de santé, médico-sociaux et sociaux. Le programme d’actions communes 2010 est d’ores et déjà opérationnel et retient plusieurs grands thèmes de travail.

Le Pr Laurent Degos, président de la Haute Autorité de Santé (HAS), et Didier Charlanne, directeur de l’Agence nationale de l’évaluation et de la qualité des établissements de santé et services sociaux et médico-sociaux (ANESM) ont signé aujourd’hui un accord de collaboration.

Cet accord marque l’engagement des deux institutions dans la production de travaux conjoints ou complémentaires que nécessitent l’intégration et l’interdépendance nécessaires des services et des professionnels des secteurs sanitaire, médico-social et social.

Ainsi, les deux institutions souhaitent assurer le développement de travaux dans tout domaine où une articulation de leurs interventions est nécessaire, au bénéfice d’une information cohérente des usagers et des professionnels concernés. L’accord, conclu pour une durée de quatre ans et renouvelable, définit également les modalités concrètes d’organisation et de fonctionnement de ce partenariat.

Deux domaines ciblés : les recommandations de bonne pratique et l’évaluation des établissements et services de santé, médico-sociaux et sociaux
La HAS et l’ANESM produisent des recommandations de bonne pratique qui sont susceptibles d’être mises en œuvre par des professionnels issus des secteurs sanitaires et médico-sociaux travaillant dans les mêmes structures ou en coordination auprès des mêmes populations.

Pour une plus grande efficacité de leurs actions, la HAS et l’ANESM vont renforcer leur collaboration afin de développer des synergies dans l’élaboration de recommandations de bonne pratique dans leurs champs communs de compétences : production conjointe de recommandations, participation d’une institution à la production des recommandations de l’autre, échange d’informations sur leur programme de travail. La HAS et l’ANESM souhaitent également favoriser la plus grande implication possible des patients et usagers dans leurs travaux.

En matière d’évaluation des établissements, la HAS et l’ANESM, dans le respect de leurs missions législatives respectives (certification des établissements de santé pour la HAS, évaluation externe par des organismes habilités pour les établissements médico-sociaux et sociaux pour l’ANESM), s’engagent à partager leurs travaux en matière de développement et d’utilisation d’indicateurs. Les outils existants feront l’objet d’une relecture croisée afin de faciliter leur compréhension et leur mise en œuvre opérationnelle.

Huit thèmes au Programme d’Actions Communes 2010
Un Programme d’Actions Communes (PAC) pour l’année en cours a été élaboré. Il est accompagné de ses modalités de mise en œuvre (répartition des actions, calendrier de réalisation, etc.) et définit les différents niveaux d’engagement de chaque partenaire dans la mise en œuvre du programme de travail.

Pour l’année 2010, huit thèmes ont été retenus, dont l’autisme avec notamment des recommandations conjointes sur les programmes d’intervention chez l’enfant et l’adolescent. Parmi les autres thèmes, le Programme d’Actions Communes comprend aussi des travaux sur la prescription des médicaments chez le sujet âgé, la conduite de l’évaluation dans les EHPAD ou encore la qualité de vie en EHPAD.


Enfin, la HAS et l’ANESM créent un comité de suivi composé de représentants des deux institutions qui sera chargé en particulier du suivi régulier du Programme d’Actions Communes.

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Un mémo de la CNSA : son implication dans l’autisme

 

http://www.cnsa.fr/IMG/pdf/9-L_implication_de_la_CNSA_dans_le_plan_Autisme.pdf

 

L’engagement des pharmacies apsara pour l’autisme

Dans le cadre de leur engagement auprès des patients et des familles de malades, les pharmacies APSARA se mobilisent cette fois pour l’autisme, en collaboration avec deux associations : Autistes sans Frontières et Autisme France. 3 actions seront menées du 29 juin au 15 septembre 2010.

 

Dans le Parisien :

 

http://www.leparisien.fr/laparisienne/sante/autisme-les-pharmacies-apsara-lanceront-des-actions-de-mobilisation-des-le-29-juin-prochain-23-06-2010-976549.php

 

Autisme et autres troubles envahissants du développement : diagnostic et évaluation chez l’adulte ; note de cadrage

 

http://www.has-sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf/2010-06/note_de_cadrage_-autisme_et_autres_troubles_envahissants_du_developpement_-_diagnostic_et_evaluation_chez_ladulte.pdf

 

Congrès 2010 d’Autisme France

 

http://autisme.france.free.fr/liens_fichiers/plaquette%20finale%202-4.pdf

 

Le prochain congrès d’Autisme France aura lieu à Lyon le 20 novembre 2010.

Son thème : pour la reconnaissance du handicap autistique.

  

Nouveaux gènes découverts dans l’autisme

De nouveaux gènes découverts dans l’autisme

 

http://www.sciencesetavenir.fr/actualite/sante/20100608.OBS5225/de-nouveaux-genes-decouverts-dans-l-autisme.html

 

Cent soixante-dix-sept scientifiques, de 11 pays différents, ont participé à un vaste projet qui a permis de découvrir des mutations génétiques et de nouveaux gènes impliqués dans l’autisme. Ces travaux sont publiés dans la revue Nature du 9 juin 2010.

 

La lettre sur le packing d’Autisme France

 

http://autisme.france.free.fr/lettre%20commission%20securite.pdf

 

Protestation d’Autisme France auprès du Haut Conseil de la Santé Publique.